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Bienvenue sur le site de Mickaël

Je ne suis qu'un ptérodactyle d'un style versatile visant à faire des vers,surtout les soirs d'hiver et ne cherche pas à plaire ne vivant du paraitre...
Mon caractère est double, je me cherche au travers des poèmes que j'asseois, qu'on les aime, qu'on les noie dans les chimères des eaux troubles peu importe c'que je sois....

Bonne lecture à toutes et à tous...



journées nocturnes
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29-06-2008

il pleut des tulipes noires sur le seuil de ta mémoire perdue,

là où tu comptes tes heures à rever de quelques bleuets éveillés,

mais c'est dans le bleu de tes peurs du soir

que tu es restée seule à la foire,à la rue

las de te rendre compte combien ce coeur t'a tiraillé d'échecs

dans quelques forets torturées ;

 

Tu as compté les jours et sans cesse tu es revenues

parce que dans l'espace tu te serais ennuyée...

... t'aurai pas su trouver l'amour des restes de ton esprit ému

et te serais blottie dans la carapace qui souhaitait t'enfermer ;

 

C'Est dans le malheur de tes nuits déchirées

que tu as oublié qu'un jour tu m'as souri,

et dans ce déshonneur,indécise,mutilée,

toujours tu persistais  ignorant l'amour que beaucoup t'avaient pris ;

 

il neige des papillons sur le toit de ton cerveau déçu,

là où tu pleures ton temps à croire en quelques soucis printanniers,

mais c'est dans les peines de tes illusions du soir

que tu as piétiné sur mes eaux corrompues,

las de ces scènes de déraison,

tranxènes d'éxécution au désespoir

de quelqu'ennuis qui tant,t'ont démoralisé...

 

...Tu as défié tes nuits et sans cesse tu es repartie

parc'que dans tes conflits tu te serais rabaissée ,

t'aurai pas su changer d'avis dans l'oubli de ces caresses meurtries

et te serais enfuie dans ces cris et gestes qui t'auraient surpris ;

 

C'Est dans l'horreur de tes cris silencieux

que tu as délaissé ton sourire mesquin,

mais dans ces peurs d'ailleurs dégraffées de tes yeux,

je t'ai vu rèvasser,pleurer de souffrir au loin...

 

...J'Aurai tout donné pour te venir en aide

si tu m'avais parlé de ce cauchemard malheureux,

jamais tu n'as pu m'annoncer cette histoire illisible sur tes yeux

à moi qui n'aurai su libèrer les mots pour assouvir tes voeux,

souffrir à ta place,

mourir de ton désespoir

avant de t'annoncer le pire des mots : JE T'AIME ...




 
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